LAZAREFF

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    Bien sûr, il y a eu le rock, celui des guitares acérées, énervées, saturées. Celui des copains, des bières, des filles. Celui de la fureur de vivre, de la fureur de dire. la musique comme un cri.
    Puis il y a eu la guitare acoustique, celle des ballades feutrées, des accents folk. Celle de la mélancolie, du vin, d'une fille. Celle de la douceur de vivre, de la douceur de dire. La musique comme une poésie.

    Un an d'exil en Angleterre, où Alexandre comprend qu'il n'y a aucune règle, que la musique doit régner en Reine, et la création s'affranchir des contraintes. A son retour en France, il devient LAZAREFF, comme une résurrection.
    
    Aujourd'hui, il y a les machines, celles d'une modernité assumée, d'un héritage assumé. Celles de la maturité, du regard distancié. Celles de l'urgence de vivre, de l'urgence de dire. La musique comme un poing levé.